Indépendance
Son propre logement, son intimité, sa liberté. Chacun vit à son rythme et garde ses habitudes.
Vivre chez soi, sans vivre seul, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.
Vivre chez soi, sans vivre seul, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.
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Une visite, de la commune jusqu’aux pièces de la maison. Le projet n’existe pas encore : il se construit avec les acteurs locaux et les futurs habitants.
Télécharger le film (24 Mo). Des sous-titres sont disponibles dans le lecteur.
+83 %
de personnes de 65 à 79 ans à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.
+21 %
de personnes de plus de 80 ans.
Chaleureuse et lumineuse, à taille humaine, ouverte sur un jardin, avec des espaces communs accueillants et sans ambiance médicalisée.
Illustrations d’ambiance par l’IA : architecture et aménagement à titre d’inspiration uniquement.
« Offrir aux seniors un habitat et un accompagnement au plus proche de l’idée qu’ils se font d’un domicile choisi. »
Une maison organisée autour de logements indépendants et d’un cœur de vie partagée. Deux schémas sont à l’étude : choisissez-en un, puis parcourez la maison.
Cuisine, buanderie, séjour et salle à manger. On s’y retrouve autour d’un café ou d’un repas, sans obligation.
De 30 à 40 m² chacun, avec un espace nuit, une kitchenette, une salle d’eau et WC, et une terrasse. Chacun peut y recevoir ses proches et fermer sa porte.
Un jardin et un potager partagés, et une aire de jeux pour les enfants.
Son propre logement, son intimité, sa liberté. Chacun vit à son rythme et garde ses habitudes.
Des espaces et des moments partagés pour rompre la solitude, lutter contre l’isolement, retrouver plaisir et envie.
Une architecture pensée pour l’autonomie, la participation à la vie collective, la stimulation cognitive. Un cadre rassurant, une présence, des normes d’isolation.
Rester dans son bassin d’origine, proche des commerces, des services et de ses habitudes. Un projet attentif à la loi Climat et Résilience et à l’objectif ZAN.
Entre le logement individuel classique et les structures collectives trop coûteuses. Il ne s’agit ni d’un EHPAD, ni simplement d’une résidence.
Les personnes et les pièces montrées ici sont des illustrations par l’IA, à titre d’inspiration.
Des personnes âgées de plus de 75 ans, autonomes ou relativement autonomes. La maison ne se substitue pas aux soins et n’offre pas de surveillance permanente.
Ces éléments feront partie de l’étude de faisabilité.
Plusieurs scénarios immobiliers sont possibles. Aucun lieu n’est arrêté à ce jour.
Acheter une maison pouvant rapidement accueillir 4, 6 ou 8 habitants, et réaliser quelques travaux. Illustration par l’IA.
Étudier une opportunité immobilière existante. Photographie : une longère à Bouin, en Vendée, à titre d’exemple.
Créer une maison neuve aux normes en vigueur : identifier un terrain, vérifier l’urbanisme, les accès et la viabilisation. Illustration par l’IA.
À ce stade, aucun montage financier n’est arrêté.
Recueillir le regard local et identifier des pistes de travail.
Un sondage auprès des seniors, des acteurs associatifs et des professionnels, un micro-trottoir, et éventuellement une réunion publique pour parler du projet et des attentes de chacun.
Un bâtiment ou un terrain, avec une mise en relation avec les agences immobilières.
L’urbanisme et le coût.
La participation à des appels à projets et les demandes de subvention.
Le statut juridique et le rôle des porteuses de projet.
Une maison qui se construit avant tout avec les personnes qui y vivront.
Une réponse au maintien de l’autonomie et à l’accompagnement des Philibertins, pour une ville moderne et innovante.