Maison partagée
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Vivre chez soi, sans vivre seul

Un projet de maison partagée pour seniors à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.

Voir le film

Illustrations par l’IA, à titre d’inspiration uniquement.

Une maison de plain-pied au soleil couchant, ses grandes baies éclairées ouvertes sur une terrasse et une pelouse.
  • Une grande pièce commune lumineuse.
  • Une partie de cartes entre amis.
  • Une personne âgée discute, une tasse à la main.
  • Un homme âgé lit son journal près d’une fenêtre.
  • Des personnes âgées cuisinent ensemble.
  • Un fauteuil dans une chambre claire.
  • Un séjour boisé ouvert sur le jardin.
  • Un jardin avec une balançoire.

Un chez-soi à soi, une maison pour se retrouver, et la liberté de choisir quand on partage.

Le projet en deux minutes

Une visite, de la commune jusqu’aux pièces de la maison. Le projet n’existe pas encore : il se construit avec les acteurs locaux et les futurs habitants.

Télécharger le film (24 Mo). Des sous-titres sont disponibles dans le lecteur.

Une population qui vieillit

+83 %

de personnes de 65 à 79 ans à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.

+21 %

de personnes de plus de 80 ans.

Une aigrette blanche dans les nénuphars du lac de Grand-Lieu, sous un ciel gris.
Le lac de Grand-Lieu.

Une ambiance de maison

Chaleureuse et lumineuse, à taille humaine, ouverte sur un jardin, avec des espaces communs accueillants et sans ambiance médicalisée.

Illustrations d’ambiance par l’IA : architecture et aménagement à titre d’inspiration uniquement.

Une grande pièce commune lumineuse : salle à manger, îlot de cuisine et baies vitrées. Des personnes âgées rient autour d’une partie de cartes. Un séjour boisé avec canapé, table basse et baies ouvertes sur le jardin. Trois personnes âgées préparent des légumes ensemble dans une cuisine. Une chambre claire, avec un grand lit, un fauteuil et une fenêtre sur la campagne.
« Offrir aux seniors un habitat et un accompagnement au plus proche de l’idée qu’ils se font d’un domicile choisi. »
Elvire Bornand, sociologue spécialiste des vulnérabilités et de l’action publique.

Huit logements, un cœur de vie

Des logements indépendants autour d’un cœur de vie partagée. Deux schémas sont à l’étude : choisissez-en un, puis parcourez la maison.

Vue de dessus : la maison et ses quatre logements attenants au centre, un potager derrière, et quatre chalets répartis dans le jardin.
Vue de dessus : huit logements attenants, quatre de chaque côté d’un grand espace commun, avec un jardin et un potager au bas du plan.
Schémas indicatifs : implantation à adapter au bâtiment ou au terrain qui sera retenu. Images générées par l’IA.

Cuisine, buanderie, séjour et salle à manger. On s’y retrouve autour d’un café ou d’un repas, sans obligation.

Une grande pièce commune lumineuse : salle à manger, îlot de cuisine et baies vitrées.

De 30 à 40 m² chacun, avec un espace nuit, une kitchenette, une salle d’eau et WC, et une terrasse. Chacun peut y recevoir ses proches et fermer sa porte.

Plan d’un logement : un espace nuit, un coin séjour, une kitchenette et une salle d’eau.

Un jardin et un potager partagés, et une aire de jeux pour les enfants.

Une balançoire et un bac à sable sur une pelouse, devant une maison.

Les avantages du projet

Indépendance

Son propre logement, son intimité, sa liberté. Chacun vit à son rythme et garde ses habitudes.

Une terrasse avec une table et des chaises devant une baie éclairée.

Convivialité et lien social

Des espaces et des moments partagés pour rompre la solitude, lutter contre l’isolement, retrouver plaisir et envie.

Trois personnes âgées préparent des légumes ensemble dans une cuisine.

Autonomie et sécurité

Une architecture pensée pour l’autonomie, la participation à la vie collective, la stimulation cognitive. Un cadre rassurant, une présence, des normes d’isolation.

Une salle d’eau claire avec une douche de plain-pied.

Ancrage local

Rester dans son bassin d’origine, proche des commerces, des services et de ses habitudes. Un projet attentif à la loi Climat et Résilience et à l’objectif ZAN.

La façade en pierre de l’abbatiale de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu sous un ciel bleu.

Une alternative

Entre le logement individuel classique et les structures collectives trop coûteuses. Il ne s’agit ni d’un EHPAD, ni simplement d’une résidence.

Les personnes et les pièces montrées ici sont des illustrations par l’IA, à titre d’inspiration. L’abbatiale est une photographie.

Pour qui ?

Des personnes âgées de plus de 75 ans, autonomes ou relativement autonomes. La maison ne se substitue pas aux soins et n’offre pas de surveillance permanente.

  • 8 logements
  • 30 à 40 m² par logement
  • Plus de 75 ans pour les habitants
  • À définir pour le lieu
Un homme âgé lit son journal dans un fauteuil, près d’une grande fenêtre ouverte sur le jardin.

Notre rôle dans la maison

Viviane Gourhand et Pauline Cantin seraient présentes dans la maison.

Présence

  • Favoriser le lien entre les habitants
  • Échanger, rassurer

Vie quotidienne

  • Coordination avec les intervenants extérieurs
  • Entretien des locaux communs, préparation des repas partagés
  • Gestion des conflits

Accompagnement

  • Individuel
  • Aide administrative

Questions à approfondir

  • Quel niveau d’autonomie ?
  • Quels services proposer ?
  • Quelle place pour les familles et les intervenants ?
  • Comment accompagner l’évolution des besoins ?

Ces éléments feront partie de l’étude de faisabilité.

Le bâti reste à choisir

Plusieurs scénarios immobiliers sont possibles. Aucun lieu n’est arrêté à ce jour.

Une maison ordinaire et son jardin, avec un potager et une balançoire.

Adapter

Acheter une maison pouvant rapidement accueillir 4, 6 ou 8 habitants, et réaliser quelques travaux.

Illustration par l’IA.

Une longère blanche au toit de tuiles, au bord d’un étier, dans les prés.

Réhabiliter

Étudier une opportunité immobilière existante.

Photographie : une longère à Bouin, en Vendée, à titre d’exemple.

Vue aérienne d’une maison entourée de quatre chalets et de jardins, dans la lumière du soir.

Construire

Créer une maison neuve aux normes en vigueur : identifier un terrain, vérifier l’urbanisme, les accès et la viabilisation.

Illustration par l’IA.

Un choix qui dépendra

  • du site et de son coût
  • de l’accessibilité
  • des aides et financements mobilisables
  • du statut juridique et du modèle économique retenu

À ce stade, aucun montage financier n’est arrêté.

Où en sommes-nous ?

  1. Échange avec la commune

    Recueillir le regard local et identifier des pistes de travail.

  2. Enquête locale

    Un sondage auprès des seniors, des acteurs associatifs et des professionnels, un micro-trottoir, et éventuellement une réunion publique.

  3. Recherche de site

    Un bâtiment ou un terrain, avec une mise en relation avec les agences immobilières.

  4. Étude de faisabilité

    L’urbanisme et le coût.

  5. Partenaires et financements

    La participation à des appels à projets et les demandes de subvention.

  6. Choix du montage

    Le statut juridique et le rôle des porteuses de projet.

  7. Développement du projet

    Une maison qui se construit avant tout avec les personnes qui y vivront.

Notre demande à la commune

Besoin local
La commune identifie-t-elle un besoin pour ce type d’habitat ? Existe-t-il des projets municipaux ou associatifs avec lesquels notre idée serait complémentaire ?
Foncier
Existe-t-il des bâtiments ou des terrains susceptibles d’être adaptés ?
Partenariat
Une aide dans la faisabilité du projet et son implantation territoriale.
Financement
Quels dispositifs ou partenariats solliciter ? Quelles premières démarches entreprendre ?

Une réponse au maintien de l’autonomie et à l’accompagnement des Philibertins, pour une ville moderne et innovante.

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